Cité du cheval

Début du 20ème siècle, les chevaux occupaient une place importante dans le quotidien des parisiens au sein d’une ville aménagée à leurs usages. Ils étaient sollicités, en particulier, pour tracter des véhicules hippomobiles pour le transport de personnes ou des tombereaux remplis de déchets ou matériaux de construction en tout genre. Les hôtels particuliers situés, pour la majorité, dans le centre de Paris, étaient adaptés pour l’accueil des chevaux et leurs attelages comme rue Saint-Antoine à Hôtel Sully ou à l’Hôtel d’Albret, rue des Francs-Bourgeois. La passion du cheval foulait également les pavés de la haute société. Certaines races de chevaux comme le pur-sang anglais ou l’anglo-normand avaient l’avantage de parader dans les quartiers huppés de Paris, pour des particuliers ou pour l’administration. Paris, cité chevaline, conserve de nombreux vestiges, insignifiants au premier regard mais faisant partie de l’Histoire de Paris, à découvrir au grès des promenades dans les rues de la capitale : chasse-roues, pas-de-mule, mangeoires ou encore enseignes d’anciennes boucheries chevalines.
Aujourd'hui, 227 vestiges découverts !