Regarde en bas. La grille du Jardin du Luxembourg attire naturellement l’œil, mais la trace historique est juste dessous, dans la pierre.

Sur le muret, plusieurs éclats, marques et arrachements irréguliers sont encore visibles. Pas besoin de transformer chaque trou en balle perdue : le Musée de la Libération de Paris les décrit plus prudemment comme des stigmates des combats d’août 1944.

Le secteur est alors au cœur des combats pour la libération du Palais du Luxembourg. Vers le 25 août 1944, des photographies montrent les dégâts autour du pavillon nord-est et des grilles de la rue de Vaugirard. La fiche de Paris Musées va même plus loin : elle précise que les murets en pierre supportant ces grilles portent encore aujourd’hui les traces de ces affrontements.

C’est le genre de vestige particulièrement discret : tu peux passer devant en regardant le Sénat, les grilles ou la circulation… et manquer complètement ce qui est à hauteur de genou.
Repère les zones où la pierre est éclatée ou arrachée. Elles ne permettent pas d’identifier une arme précise, mais elles suffisent à faire apparaître une autre rue de Vaugirard : celle des combats de la Libération.



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