Dans la cour du 26 rue Chanoinesse, de longues dalles de pierre sont intégrées au sol. Sur certaines, on distingue encore des fragments de lettres qui évoquent une écriture ancienne.
De nombreuses publications les présentent comme des pierres tombales remployées, provenant d’anciens établissements religieux de l’Île de la Cité. Le Point évoque lui aussi des plaques tombales et avance, avec prudence, qu’elles pourraient provenir d’une ancienne église du secteur, peut-être Saint-Aignan.
Le problème est documentaire : je n’ai retrouvé ni procès-verbal de découverte, ni inventaire patrimonial, ni étude archéologique permettant d’identifier avec certitude chaque dalle, sa date ou son édifice d’origine. La présence des inscriptions est observable ; l’interprétation funéraire est plausible et largement répétée, mais elle ne doit pas encore être présentée comme démontrée.
Une demande a donc été adressée au DHAAP / Commission du Vieux Paris pour rechercher un éventuel dossier sur le n°26. En attendant, la meilleure chose à faire est de laisser les pierres parler… sans leur faire dire davantage que ce que les sources permettent.





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