Derrière la façade vitrée de la bibliothèque des Grands Moulins, rue Thomas-Mann, d’anciennes machines de minoterie semblent flotter dans le vide sur plusieurs étages.
Il s’agit de « Trame de minoterie », une œuvre de l’agence Franklin Azzi installée en 2009 dans le cadre du dispositif du 1 % artistique.
L’OPPIC explique que les machines qui servaient à produire la farine ont été suspendues verticalement afin de retracer le processus industriel et de conserver la mémoire du bâtiment. Les Grands Moulins, fondés en 1919, ont produit de la farine jusqu’en 1996 avant leur reconversion universitaire.
Correction importante : ce que l’on voit n’est donc pas une « trame » restée en position depuis l’usine. C’est une œuvre contemporaine composée d’authentiques machines industrielles réemployées.





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