1er arrondissement · Saint-Germain l'Auxerrois · Enceintes fortifiée

Dans le parking Harlay, un mur attribué à l’ancien jardin royal

Un mur ancien est conservé dans l’accueil du parking Harlay-Pont-Neuf. Il est attribué à l’ancien jardin royal de l’île de la Cité, mais sa datation et son histoire précise restent à confirmer par les archives archéologiques.

34 Quai des Orfèvres, 75001 Paris, France

Ancien jardin royal — attribution archéologique à confirmer

Vérification sur place :
mars 2019
Dans le parking Harlay, un mur attribué à l’ancien jardin royal

À regarder sur place

  • Dans l’espace d’accueil du parking, repère le grand pan de maçonnerie conservé au milieu des aménagements modernes. Observe ses assises de pierre et la manière dont il a été intégré au bâtiment actuel.

Dans l’espace d’accueil du parking Harlay-Pont-Neuf, un grand pan de maçonnerie tranche avec le béton contemporain. Cette structure est traditionnellement présentée comme un vestige du mur de clôture de l’ancien jardin royal de l’île de la Cité.

Le contexte historique est cohérent : avant l’aménagement de la place Dauphine au début du XVIIe siècle, la pointe occidentale de l’île appartenait au domaine du palais royal et comprenait des jardins. Mais une attribution plausible n’est pas encore une preuve archéologique.

L’ancienne version de cette fiche avançait une datation au XIIIe siècle, une découverte lors de travaux du parking dans les années 1990 et des dimensions précises. Après nouvelle recherche, je n’ai pas retrouvé le rapport d’opération permettant de vérifier directement ces trois informations. Je préfère donc les retirer plutôt que de les répéter comme des certitudes.

Le pôle archéologique de la Ville de Paris a été contacté le 21 septembre 2026 pour identifier précisément cette maçonnerie, sa datation, son emplacement d’origine et les conditions de son éventuel remontage. La fiche sera complétée dès réception d’une source archéologique exploitable.

Sources et vérification

Solidité de l’affirmation historique

Attribution probable

L’interprétation est étayée par des éléments crédibles mais une incertitude réelle subsiste. Le texte de la fiche doit lui-même conserver une formulation prudente.

Vérification sur place : mars 2019Cette date concerne la dernière vérification sur le terrain, indépendamment du niveau de preuve historique.

Sources et bibliographie


  1. Ville de Paris — L’archéologie à Paris : service compétent et cadre des recherches archéologiques parisiennes.

  2. Ville de Paris — documentation historique et urbaine sur l’île de la Cité et le domaine royal.

  3. Pôle archéologique de la Ville de Paris (DHAAP) — demande documentaire envoyée le 21 septembre 2026 concernant l’identification, la datation et les conditions de conservation de ce mur ; réponse en attente.

⚑ Se connecter pour signaler une erreur
Commentaires2Voir ou ajouter un commentaire
  • Lilou Turpin
    24 novembre 2019 à 16 h 26 min

    « Squelettes d’arbres morts ou mourants, murs effondres, jardins a l’abandon, friches », le debut de l’article annonce la couleur, ce qui fait rugir les specialistes de Versailles. « Ce qui nous derange c’est que c’est un article a charge », peste Antoine Jacobsohn, le jardinier responsable du Potager du roi. Au gre des lignes, les attaques se multiplient : « Une magnifique architecture vegetale (qui) fait peine a voir », « la pire de toutes (les erreurs) est sans conteste l’arret brutal de tout traitement phytosanitaire », « nombre de jeunes arbres meurent d’avoir ete blesses par le fil des debroussailleuses ».

Ajouter un avis

À découvrir autour

Voir sur la carte