Au 39 rue d’Anjou, quelques mètres suffisent pour arriver au 51. Les numéros 41, 43, 45, 47 et 49 ne sont pas simplement cachés derrière un portail : ils ne figurent pas dans la séquence actuelle.
La Ville de Paris rappelle que la numérotation des immeubles dépend des parcelles et peut évoluer lors de regroupements, divisions, démolitions ou réorganisations foncières. Mais je n’ai retrouvé aucun document expliquant précisément le saut de numérotation à cet endroit de la rue d’Anjou.
Le n°51 est en tout cas attesté au XIXe siècle : le studio de Nadar y était installé dans les années 1870, comme le montrent plusieurs photographies conservées par Carnavalet.
Cette fiche reste donc une curiosité urbaine plutôt qu’un vestige historique identifié. Sans cause documentée, elle est désormais marquée À REVOIR dans le catalogue BDH.




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