Au 1 rue Collette, l’immense inscription AMER PICON apparaît encore sur le mur-pignon. La peinture a pâli, mais elle reste suffisamment lisible pour rappeler une époque où les façades parisiennes servaient elles-mêmes de panneaux publicitaires.
Les réclames peintes se développent à Paris à partir du XIXe siècle, avant d’être progressivement supplantées par d’autres supports publicitaires. Beaucoup ont disparu sous les ravalements ; certaines ont simplement survécu parce que personne ne les a totalement effacées.
Le Parisien recensait encore en 2012 la réclame d’Amer Picon au 1 rue Collette parmi les peintures publicitaires visibles dans la capitale. La date précise de cette peinture n’est en revanche pas établie par les sources retrouvées.
À quelques rues de là, d’autres réclames peintes ont survécu. Celle-ci raconte uniquement le mur de la rue Collette : une publicité conçue pour être vue de loin, devenue presque malgré elle un morceau du décor historique.




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