À l’ancien Hôtel de la Marine, côté rue Royale, une inscription discrète est gravée dans la pierre d’une embrasure. On peut y lire : « Ribel a monté sa dernière garde ici le 30 août 1852 ».
L’ancienne fiche en déduisait qu’un militaire nommé Ribel avait laissé ce souvenir à la fin de son service. C’est plausible, puisque le bâtiment abritait alors le ministère de la Marine, mais je n’ai retrouvé aucun registre, inventaire patrimonial ou document d’archive permettant d’identifier ce Ribel ni de dater matériellement la gravure.
La date et le texte sont donc ceux de l’inscription elle-même, pas encore une datation historique indépendante. Une demande a été envoyée à l’Hôtel de la Marine / Centre des monuments nationaux pour rechercher un éventuel dossier sur cette trace.
Pour l’instant, le graffiti raconte surtout une énigme très humaine : quelqu’un a voulu que sa « dernière garde » ne disparaisse pas complètement.





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