Au 32 rue Ballu, plusieurs détails de façade — notamment un numéro particulièrement visible — sont régulièrement interprétés comme les traces d’une ancienne maison de tolérance.
Cette lecture est cohérente avec les codes architecturaux associés à certains établissements parisiens : entrée discrète, judas et numérotation très visible. Des guides consacrés à la Nouvelle-Athènes citent d’ailleurs cette adresse parmi les anciens lieux de prostitution du quartier.
Mais je n’ai retrouvé aucun registre de police, annuaire ou document administratif permettant d’établir formellement l’activité du n°32. Une demande a donc été adressée aux Archives de Paris.
La fiche reste en attente : le décor est réel, l’interprétation est plausible, mais l’histoire de l’adresse n’est pas encore suffisamment verrouillée.





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